Jan.01

L’instabilité financière mondiale – BTS MUC – 2010

L’instabilité financière mondiale est un sujet de préoccupation premier.

1) Les opérations financières internationales sont-elles devenues plus risquée ?

Les risques de crédits sont surtout associés aux opérations financière internationales, surtout vers les pays émergent sont devenus très élevés en l’espace de 2 ans : Les risques de crédit et de marchés qui concernent directement les investisseurs, sont très préoccupants selon le FMI

  • Ce qui risque de pénaliser la croissance

On peut relativise les propos en remarquant que les agents sont devenus plus prudents, et la condition monétaires et financière sont pour le crédit sont devenues moins laxistes (ce qui est un facteur de diminution des risques).

Les tendances de fond associé à la mondialisation financière sont que les marchés de capitaux sont de plus en plus vastes, de plus en plus interconnectés et que les opérations qui s’y déroule sont guidé par la recherche de la rentabilité de court terme élevé.

  • Tout cela engendre une augmentation continue des risques.

 

2) Quels sont les risques associés à la globalisation financière ?

 

Les risques associés à la globalisation financière sont principalement liés à l’instabilité de la finance mondiale

Cette instabilité chronique engendre plusieurs types de risques :

  • Risque liés aux comportements imprudents des investisseurs

La concurrence entre opérateurs amène certains d’entre eux à prendre des risques élevés, pour maximiser la rentabilité de leurs investissements

Dans ce but, les produits dérivés ont été détournés de leur usage initial et utilisés comme instrument de spéculation.

  • Risque de marché : la volatilité des cours boursiers se traduit par des variations brutales dans la capitalisation des entreprises

Ces variations peuvent provoquer des effets en cascade sur els investisseurs (effet de richesse lié à la chute de la valeur du patrimoine) et sur les sociétés touchés (qui on plus de difficultés à se financer en raison de la méfiance des marchés) Ce qui a impacte sur leurs résultats, leur réputation, leu attractivité ou leur capacité d’emprunt.

  • Risque de solvabilité ou de contrepartie : ce risque survient lorsque les débiteurs se trouvent dans l’incapacité de régler leurs dettes à la suite de difficultés financières

En cas d’insolvabilité  des débiteurs, les créanciers se trouvent à leur tour en difficulté, ce qui peut engendrer des défaillances en cascade

  • Risque de contagion des crises de la sphère financière à la sphère réelle

Les crises financières touchent les institutions financière, qui ont alors tendance à durcir leurs conditions de prêt (par manque de confiance dans la capacité des débiteurs à rembourser)

Lorsque le rationnement du crédit est très élevé est très sévère, tout l’activité économique peut se trouver ralentie

  • La conjugaison de ces risque accroît la probabilité de survenance des crises financière globale, appelées crise systémique

 

 

3) Quels sont els responsables de l’accroissement des risques ?

 

  • En raison du comportement des agents

Les principaux responsables de l’accroissement des risques sont les opérateurs eux-mêmes.

Les investisseurs privés ou institutionnels ont largement profité du développement des marchés financiers pour se lancer dans des opérations de plus en plus risqué

Les fond alternatifs (Hedge funds) sont souvent désignés en  raison de leurs objectif spéculatif, et de l’usage intensif qu’ils dont des produits dérivés a fort effet de levier (très rémunérateur et très risqués)

De manière plus fondamentale, on peut aussi mentionner que les comportements mimétique on joué un rôle notable dans l’accroissement des risques, car ils ont pour effet de fortement amplifier les fluctuations

 

  • En raison de la structure des marchés

-Les marchés financière et réels sont aujourd’hui très imbriqués :

Les entreprise se finance de plus en plus sur les marchés financier et les institutions financières agissent de plus en plus dans la sphère réelle.

-L’interdépendance des économies (mesuré par la part des échanges extérieurs dans le PIB d’un pays) est également de plus en plus fort.

  • Cette interdépendance poussée augmente le risque de voir une crise locale se propager dans plusieurs pays
  • Rôles des pouvoir publique

On sait depuis la crise de 2009 qu’il y a eu des insuffisances du coté des régulateurs :

Les autorités chargées de contrôler les marchés et d’évaluer les risque financiers qu’il s’agisse d’autorité publique ou d’agence privée de notation) ont mal évalué ces risque

Les gouvernements ont été ensuite obligés d’intervenir massivement pour tenter de sauver le système financier mondial.

Selon certains observateurs, on se trouve dans un cas typique d’aléa moral : Les plus gros investisseurs (banques, société d’assurance, fonds de pension …) ont peut être pris des risques inconsidérés en pensant qu’en cas de crise, les pouvoirs publics ne les « laisseraient pas tomber » en viendraient les renflouer. (Les anglo-saxons emploie l’expression « too big to fail ».)

Autrement dit trop gros pour être abandonné en cas de difficultés).

Si l’on excepte le cas emblématique de la banque Lehman Brothers qui a été « lâchée » par le gouvernement américain, il semble bien que ces investisseurs aient eu raison …

 

 

 

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A propos de Gaetano Notorio

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